Des acides gras à consommer avec modération

huiles« Ni trop, ni trop peu », c’est le bilan de la dernière étude de l’Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) qui recommande une consommation modérée des acides gras. Selon ces chercheurs, la part des lipides devrait atteindre 35 à 40% des apports énergétiques journaliers. Car c’est bien connu, on mange beaucoup trop gras. Du coup, on a longtemps stigmatisé, voire diabolisé, ces acides gras, notamment présents dans les huiles alimentaires. L’Agence ajoute que ces acides gras représentent 16 % des apports énergétiques en moyenne alors que l’apport nutritionnel conseillé doit être inférieur à 12 %.
Un but : prévenir les éventuelles pathologies liées aux mauvaises habitudes alimentaires comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’obésité, ou le cancer.

Recommandations de l’Afssa

Indispensable pour être en bonne santé, ces acides gras doivent être consommés avec modération et en équilibre avec le reste des ressources alimentaires. L’Afssa a ainsi voulu «faire évoluer la part des lipides totaux dans l’apport énergétique totale, et ce au regard de l’équilibre global entre macronutriments et de données relatives à la prévention du syndrome métabolique et du risque cardiovasculaire ; ainsi, dans la mesure où la balance énergétique est équilibrée, cette part peut atteindre 40 % de l’apport énergétique sans qu’il ne puisse être évoqué, dans le cadre de la prévention primaire, un risque au regard des pathologies étudiées.»

Qu’est-ce qu’un acide gras ?

Les acides gras appartiennent à la famille des lipides et sont généralement formés par les huiles et les graisses végétales. Ces acides gras prennent alors la forme de triglycérides et de phospholipides.
Il existe différents types d’acides gras :
– Les acides gras saturés en hydrogène, qui se trouvent dans les graisses animales (lait, fromage, beurre, viande, lard, etc.) mais aussi dans l’huile de coco et de palme. Consommés en excès, les acides gras saturés augmentent la cholestérolémie et le taux de LDL et de HDL. Ces augmentations peuvent alors entraîner des risques cardio-vasculaires.
Les acides gras insaturés, présents dans la plupart des huiles végétales, notamment les huiles de colza, de maïs et d’olive. Ils exercent une action préventive sur les maladies cardio-vasculaires, surtout avec les huiles de première pression à froid. L’Afssa recommande de privilégier les huiles de colza et de noix, très riches en acide alpha-linoléique, mais aussi les poissons gras.

Et vous, quelle est votre consommation en acides gras ???

E. B.

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