Les Américains mangeraient moins gras que les Français !

Stupeur au pays de la gastronomie française ! Une récente étude du Credoc (Centre de recherche pour l’étude et observation des conditions de vie) vient de publier des résultats plus qu’effarants : les Français mangeraient plus de mauvaises graisses que les Américains.

Plus de mauvaises graisses

Il apparaît que les Français consommeraient plus de mauvaises graisses, de cholestérol, que les Américains plus attirés par les acides gras polyinsaturés, dits bonnes graisses, présents notamment dans les fruits secs, l’huile de colza et de lin, les poissons gras et les crustacés. La différence relativement importante des apports en cholestérol peut s’interpréter par la consommation plus élevée de produits tels que fromages, charcuterie, viennoiseries, viandes et œufs dans les régimes alimentaires des Français. Une consommation excessive puisque les Français mangeraient six fois plus de fromages, cinq fois plus de charcuterie, quatre fois plus de viennoiseries et trois fois plus de viandes. Le régime des Français serait donc plus protéiné que celui des Américains.

Les Français, moins accros aux sucres

Côté sucre, l’étude révèle que les Américains consommeraient davantage de glucides que les Français, notamment en raison de leur attirance vers les glucides simples, présents dans le sucre, le miel, les confitures, les gâteaux, les fruits, etc.). Des sucres qui se transforment rapidement en graisse dans l’organisme, créant ainsi plus d’obésité. Rappelons qu’en France, 10 % de la population serait obèse, alors qu’elle atteint le chiffre de 30 % aux États-Unis.

Les jeunes Français : vers une dégradation de leur alimentation

C’est dans la tranche d’âge des 21-34 ans que le bât blesse. Une fois quittés le domicile familial et ses repas équilibrés, les jeunes Français mangeraient moins bien, se rapprochant ainsi de l’alimentation des jeunes Américains. On constate une forte consommation des produits issus de fast-food, des sandwichs, au détriment des fruits et légumes. « Un phénomène générationnel » qui pourrait à terme devenir plus qu’inquiétant, remettant ainsi profondément en cause les préceptes du « bien mangé » français.

E. B.

Retrouvez l’intégralité de l’étude du Credoc en cliquant ici.
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