Manger bien et sain pour vivre mieux

recommandations anses fev 17Les toutes dernières recommandations de l’Anses (Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation) sur l’alimentation viennent d’être rendues publiques. Des conseils avisés qui ont pour objectif de rééquilibrer notre régime alimentaire, souvent beaucoup trop riche, trop calorique, trop gras, trop salé, trop sucré.
En clair, pour être en bonne santé et manger bien et bon, mieux vaut :

Limiter sa consommation de viande rouge (bœuf, porc, agneau) à 500 grammes par semaine et préférer les volailles. Il convient aussi d’éviter les cuissons dites à haute température, telles que les fritures ou les barbecues et de varier les modes de cuisson en alternant entre vapeur, bouillie, poêle, rôtie.
Limiter la consommation de charcuterie, trop grasse et trop salée, à 25 grammes par jour (jambon cuit ou cru, saucisses, saucisson, pâté, etc.)
Privilégier la consommation de poissons gras (sardine, maquereau, hareng, saumon), riches en oméga-3, au moins deux fois par semaine
Accroître sa conso de légumineuses, telles que les lentilles, pois chiches, pois cassés, fèves, très riches en fer, calcium et sels minéraux, et de produits aux céréales complètes ou semi-complètes. Ainsi, il vaut mieux éviter la consommation de produits raffinés.
Augmenter sa consommation quotidienne de fruits, mais surtout de légumes. Dans l’idéal, il conviendrait de manger tous les jours au moins 5 portions de 80 g de fruits et légumes.
Préférer les huiles végétales de colza et de noix, beaucoup plus riches en oméga-3 que l’huile de tournesol par exemple.
Manger moins salé.
Éviter les produits contenant trop de produits chimiques et pesticides.
Éviter de boire trop de boissons sucrées, comme des jus de fruits, qui jouissent d’une bonne réputation (on croit boire quelque chose de sain), mais sont en réalité beaucoup trop sucrés. Maximum un verre par jour.

Ces différentes recommandations permettent de couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels quotidiens tout en limitant les excès. En les suivant, on réduit ainsi les risques d’exposition à des contaminants chimiques, à des maladies cardio-vasculaires, à des maladies type cancer du sein ou colorectal, à des risques liés au diabète, au surpoids, voire à l’obésité. De véritables enjeux des politiques de santé publique.

Pour consulter l’intégralité du rapport de l’Anses, cliquez ici

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