Addiction


Le gras, une drogue comme une autre

gras comme une drogueLe gras, en particulier les triglycérides, agirait comme une drogue dure sur le cerveau, par le système de la récompense. C’est ce qu’ont révélé des chercheurs du CNRS, en publiant une étude dans la revue Molecular Psychiatry.
Les chercheurs ont ainsi testé leur théorie sur des souris, chez qui ils ont simulé l’action d’un bon repas en leur injectant directement des triglycérides dans le cerveau. Vite repu, l’animal n’a pas beaucoup mangé et n’attendait pas la fameuse « récompense ». En revanche, les souris, dont l’enzyme permettant de repérer les triglycérides, la lipoprotéine lipase, a été supprimée, avaient un appétit plus important, un attrait pour les aliments gras et attendaient la « compensation ».
Chez des souris obèses, ayant un taux de triglycérides plus élevé, la même expérience a été menée.

Une cause de l’obésité

Le résultat est sans appel : même si le cerveau a détecté la forte dose de gras, il n’a pas souhaité rééquilibrer l’alimentation. La désactivation de cette enzyme serait ainsi une cause d’obésité et de surpoids, en permettant au cerveau de s’adapter à recevoir une dose de matières grasses, une sorte d’accoutumance, à l’instar des effets produits par les drogues dures sur le cerveau.
Cette étude rappelle celle réalisée par des scientifiques du Connecticut College qui avaient établi que les biscuits Oreo, cookies préférés des Américains, seraient aussi addictifs que la cocaïne, en raison de leur haute teneur en sucre et en matières grasses.

E. B.
Pour consultez l’article sur les Oreo, cliquez ici.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Arrêt de la cigarette et prise de poids

L’arrêt de la cigarette est bien souvent source de prise de poids. On a beau lutter contre cette hausse, rien n’y fait. Selon le degré d’addiction, la prise de poids est en moyenne comprise entre 5 et 8 kilos. Plusieurs raisons à cela, à commencer par l’effet compensatoire. En effet, un ex-fumeur aura tendance à […]